Comme je le disais dans le précédent article, l’envie d’écrire est revenue. Telle une muse capricieuse qui se défilait de mes doigts pendant près d’un an, j’apprends tout doucement à la convoiter de nouveau.
Pour cela j’ai repris un vieux projet dont le nom de code est « Veolia, la cité des eaux ». Si le nom n’est, certes, pas le plus inspiré, il s’agit d’un jeu de rôle travaillé dans le cadre du concours des démiurges en herbes de l’association forgesonges. Il a été depuis renommé temporairement « Aquilia ». Cette ville prend pour cadre une Venise imaginaire, fantasmée et torturée. Si le décorum est le même, Aquilia est une ville en pleine décadence, menacée par une bourgeoisie décrépite et avide de pouvoirs. Les diverses inspirations qui ont abouti à ce jeu ont également ajoutées une bonne dose d’occultisme et d’onirisme, pour donner un cachet unique à Aquilia et l’éloigner de sa grande soeur.
Aquilia, la cité de l’eau, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Autrefois resplendissante, l’or ne se reflètent plus avec le même éclat. Le coup d’état du 19 Pluviôse, résonne encore dans les ruelles de la ville.
Le nouveau régent est un homme totalitaire et paranoïaque. Derrière son masque, il promulgue de nouvelles lois qui accroissent le pouvoir de ses alliés. Un groupe d’hommes, et de femmes, s’oppose à ce nouveau monarque. Ces résistants arborent un masque d’un noir de jais, où les victimes de leurs oppositions ne peuvent voir que le reflet de leur propre visage, de leur âme torturée.
Si la forme sera un livre court, rapide à prendre en main, je travaille actuellement à la réécriture de l’univers, à la recherche d’un nouveau gameplay pour le système et de faire des choix intéressants pour les joueurs.
Ce projet n’a pas d’autres buts que celui de m’amuser, et si je souhaite qu’il aboutisse sous une forme ou sous une autre c’est sans aucune prétention que je le présente.
couverture de la version « concours »


Les soldes sont souvent l’occasion de découvrir des petites choses qu’on avait gardés de côté, en tout cas c’est ce que j’ai pensé à en voyant La route sur l’étalage d’une grande enseigne pour seulement quelques euros. Ce film réalisé en 2009, avec Viggo Mortensen et tiré du livre éponyme de Cornmac McCarthy. Je précise dès maintenant que je n’ai pas lu l’ouvrage en question. Toutefois, d’après les critiques que j’ai pu lire ici ou là, il semble que le film soit l’adaptation quasi-directe de l’ouvrage.
On commence par Luuna, du célèbre Crisse au scénario et Keramidas au dessin. J’avais acheté il y a quelques temps déjà le recueil regroupant les cinq premiers tome, correspond au premier cycle de l’histoire. J’ai profité de la sortie du tome 6, que je n’ais pas encore acheté, pour me relire cette aventure. Pour l’histoire, voici le pitch :

Voilà une année 2011 qui s’annonce ludique,




